Petits bonheurs du dimanche

Lire des poèmes dans le métro…
Récolter ses tomates et les disposer dans un bol fait soi-même….
Faire une photo amusante….

11. octobre 2020 par Sakartonn
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Essais

«De prime abord, on se dit que la brume est rêveuse, et que le brouillard nous englue. Elle, vive et facétieuse, cache et révèle tour à tour, se prête aux divagations en tout genre. Pour un peu, elle enchanterait le réel. Lui, inquiétant, immobile, pèse sur les paysages et les consciences de toute son épaisseur, sombre écran sur lequel projeter nos angoisses. Mais les choses ne sont pas si tranchées. Les nébulosités sont plus subtiles que ne pourrait le laisser supposer le sens péjoratif qui, au royaume de la Raison, s’est attaché à leur nom.» 

Quiconque a marché dans les montagnes pendant plusieurs jours ou semaines sait à quel point pensées et préoccupations ordinaires s’évaporent au fur et à mesure que l’on approche des sommets. Toute l’attention se reporte sur les éléments d’un paysage qui se renouvelle à chaque pas. Les pensées s’élaguent, le superflu s’élimine, ne laissant finalement que l’essentiel de ce que nous sommes : un pivot entre le ciel et la terre.

Des brumes météorologiques aux brumes métaphoriques, de Giverny à Katmandou et Kyôto, Corinne Atlan déploie une délicate
ode poétique aux nébulosités.

L’auteur défend une esthétique de la pénombre par réaction à l’esthétique occidentale où tout est éclairé, s’employant à comparer divers usages de la lumière et de l’éclairage (des lieux d’aisance, par exemple) chez les Japonais et les Occidentaux. Ainsi, fidèle à l’esthétique du « sabi », il revendique la patine des objets par opposition à la manie de la propreté occidentale.

Le papier est, nous dit-on, une invention des Chinois ; toujours est-il que nous n’éprouvons à l’égard du papier d’Occident, d’autre impression que d’avoir affaire à une matière strictement utilitaire, cependant qu’il nous suffit de voir la texture du papier de Chine, ou du Japon, pour sentir une sorte de tiédeur qui nous met le cœur à l’aise. A blancheur égale, celle d’un papier d’Occident diffère par nature à celle d’un hôsho ou d’un papier blanc de Chine. Les rayons lumineux semblent rebondir à la surface du papier d’Occident, alors que celle du hôsho ou du papier de Chine, pareille à la surface duveteuse de la première neige, les absorbe mollement. De plus, agréables au toucher, nos papiers se plient et se froissent sans bruit. Le contact est doux et légèrement humide, comme d’une feuille d’arbre.

Le bol de laque au contraire, lorsque vous le découvrez, vous donne, jusqu’à ce que vous le portiez à la bouche, le plaisir de contempler, dans ses profondeurs obscures, un liquide dont la couleur se distingue à peine de celle du contenant et qui stagne, silencieux, dans le fond. Impossible de discerner ce qui se trouve dans les ténèbres du bol, mais votre main perçoit une lente oscillation fluide, une légère exsudation qui recouvre les bords du bol, vous apprend qu’une vapeur s’en dégage, et le parfum que véhicule cette vapeur vous offre un subtil avant-goût de la saveur du liquide, avant-même que vous en emplissiez votre bouche. Quelle jouissance dans cet instant, combien différente de ce que l’on éprouve dans une assiette plate et blanchâtre de style occidental ! Il est à peine exagéré d’affirmer qu’elle est de nature mystique, avec même un petit goût zennique.

D’aucuns diront que la fallacieuse beauté créée par la pénombre n’est pas la beauté authentique. Toutefois, ainsi que je le disais plus haut, nous autres Orientaux nous créons de la beauté en faisant naître des ombres dans des endroits par eux-mêmes insignifiants.

Car un laque décoré à la poudre d’or n’est pas fait pour être embrassé d’un seul coup d’oeil dans un endroit illuminé, mais pour être deviné dans un lieu obscur, dans une lueur diffuse qui, par instants, en révèle l’un ou l’autre détail, de telle sorte que, la majeure partie de son décor somptueux constamment caché dans l’ombre, il suscite des résonances inexprimables.

De plus, la brillance de sa surface étincelante reflète, quand il est placé dans un lieu obscur, l’agitation de la flamme du luminaire, décelant ainsi le moindre courant d’air qui traverse de temps à autre la pièce la plus calme, et discrètement incite l’homme à la rêverie. N’étaient les objets de laque dans l’espace ombreux, ce monde de rêve à l’incertaine clarté que sécrètent chandelles ou lampes à huile, ce battement du pouls de la nuit que sont les clignotements de la flamme, perdraient à coup sûr une bonne part de leur fascination. Ainsi que de minces filets d’eau courant sur les nattes pour se rassembler en nappes stagnantes, les rayons de lumière sont captés, l’un ici, l’autre là, puis se propagent ténus, incertains et scintillants, tissant sur la trame de la nuit comme un damas fait de ces dessins à la poudre d’or.

10. octobre 2020 par Sakartonn
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Exposition Chanel au Palais Galliera

Le musée rouvre ses portes après deux années de travaux. De  nouveaux espaces d’exposition ont été créés dans les caves du palais.

Le musée de la mode a doublé sa surface d’exposition : les nouveaux aménagements font gagner au Palais Galliera quelques 670 m² de galeries dédiées aux futures expositions. Ces nouveaux espaces portent le nom de Gabrielle Chanel, à qui le musée consacre sa première exposition après sa réouverture. 

À l’issue de ces travaux, le Palais Galliera dispose de suffisamment d’espace pour proposer des expositions temporaire et présenter ses collections permanentes, qui comptent 200 000 pièces datant du XVIIIe siècle à nos jours. Le palais devient donc le premier musée de mode de France à pouvoir exposer ses collections permanentes.

D’autres changements sont à noter lors de cette réouverture : le Palais Galliera propose désormais une librairie-boutique, un atelier pédagogique et un salon de thé saisonnier en extérieur.

Des tenues pour silhouettes androgynes, beaucoup de paillettes, dentelles, tweeds, des centaines de tailleurs, une pièce consacrée au parfum numéro 5, aux bijoux. Que du bonheur pour cette première exposition dans le Palais rénové !

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10. octobre 2020 par Sakartonn
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Colorer des bougies blanches

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Comment tremper des bougies blanches dans des cires colorées ?

Remplissez des boîtes de conserve de cire râpée (ou lentilles de cire) placez-les dans une casserole peu profonde.
Remplissez-la d'un peu d'eau. 
Faites chauffer l'eau dans la casserole - mais ne faites pas bouillir! La cire fond lentement dans les boîtes.
Dès que la cire est liquide et a une température d'environ 70-80 ° C, ajoutez les lentilles de cire colorée. Une couleur par boîte. Remuez lentement le tout avec un bâton en bois. Essayez un peu jusqu'à ce que vous obteniez l'intensité de couleur souhaitée.
Ensuite, prenez une bougie blanche et trempez-la brièvement dans la cire. Il vaut mieux tremper plusieurs fois que trop longtemps pour obtenir une couleur plus intense. La cire colorée sèche très rapidement, dès qu'elle est prise, vous pouvez tremper la couleur suivante. Maintenant, travaillez rapidement, sinon la première couche de peinture fondra à nouveau lorsque la seconde sera trempée ...
Répétez le processus avec d'autres couleurs - comme vous le souhaitez.

09. octobre 2020 par Sakartonn
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Recycler les boites à chaussures en valises vintage

Les peindre en blanc et dessiner les décorations avec un feutre noir. Tuto

05. octobre 2020 par Sakartonn
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Dessiner un marque-page en souvenir de sa lecture

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02. octobre 2020 par Sakartonn
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Idée cadeau rapide

Acheter des crayons papier et les personnaliser avec un feutre indélébile.

source Pinterest

02. octobre 2020 par Sakartonn
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Récapitulatif de toutes les expositions parisiennes en cours

02. octobre 2020 par Sakartonn
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DIY feuilles de sauge

12. septembre 2020 par Sakartonn
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Mats Gustafson

Mats Gustafson est un artiste et illustrateur de mode suédois. Dans ses aquarelles et ses découpes de papier, son style caractéristique est la simple utilisation de silhouettes et de palettes sourdes. Ses œuvres peuvent être vues dans des publicités et des articles pour Tiffany & Co. , Vogue et The New Yorker et pour Dior. Né en 1951 à Mjölby, en Suède, il a étudié au Collège universitaire des arts, de l’artisanat et du design de Stockholm et à la Stockholm Academy of Dramatic Arts avant de s’installer à New York. Avant de redynamiser l’art de l’illustration de mode, Gustafson a travaillé dans la scénographie. Ses œuvres font partie des collections du Moderna Museet de Stockholm, du Roosmuseum de Malmö et du Nordic Watercolour Museum de Skärhamn, en Suède, entre autres. L’artiste vit et travaille à New York, NY. source

11. septembre 2020 par Sakartonn
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