Ces livres qui nous veulent du bien

Ou appelés livres “Feel good”, parfaits pour les vacances.

Le Monde en a fait un article :

De « la bonne humeur en vente libre ». Du « concentré de joie de vivre ». Des livres qui « rendent heureux » et « donnent envie d’aimer ». Comment résister plus longtemps aux promesses hédonistes, proclamées sur les quatrièmes de couverture de ces ouvrages au marketing étudié ? Ils sont partout : dans les vitrines des marchands de journaux, en tête de gondole des supermarchés, en librairie aussi, bien sûr, où des rayons thématiques leur sont même consacrés. Alors que se profile l’été et ses envies de lecture « facile », les feel good books envahissent les points de vente.

Ces « livres qui font du bien », comme on dirait en français, répondraient-ils à un besoin de réconfort collectif dans le contexte de crise actuel ? Feraient-ils « oublier la grisaille de notre époque », comme le clame l’un d’eux ? Leur succès est en tout cas indéniable. Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, du Suédois Jonas Jonasson, s’est vendu à 8 millions d’exemplaires dans le monde depuis sa sortie, en 2009 (Presses de la cité, 2011). En France, quatre ouvrages de Gilles Legardinier publiés coup sur coup chez Fleuve noir – Demain j’arrête ! (2011), Complètement cramé ! (2012), Et soudain tout change (2013), Ça peut pas rater ! (2014) – ont atteint les 2,5 millions de ­copies.”

Quelques exemples lus et approuvés :

  

 

 

 

 

27. juillet 2015 par Sakartonn
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