Lectures de l’été

Beaucoup lu cet été.

 

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“Dans la campagne irlandaise, un père emmène sa fille dans une ferme du Wexford. La petite va séjourner chez les Kinsella, chez sa tante le temps que sa mère arrive au terme de sa nouvelle
grossesse. Le père dépose sa fille puis repart en oubliant de lui laisser ses affaires. Commence pour la fillette la découverte d’un nouveau monde, celui d’une maison et de gens aux habitudes
bien différentes de celles qu’elle connaît chez ses parents. Chez les Kinsella, on lui parle doucement, on l’implique dans les tâches du quotidien, lui apprend les bonnes manières, on lui
prodigue des attentions qu’elle n’a rarement ou jamais connu, on travaille ensemble au jardin ou on joue au bord de la mer. Elle apprend l’affection et la bienveillance de celle nouvelle famille
paisible. Malgré son jeune âge, elle perçoit pourtant des choses qui l’intriguent : un mot qui suspend la conversation, une émotion que l’on cache, des silences lourds, des habits de garçon dont
on l’habille avant d’aller faire des emplettes en ville.

En peu de mots, sans fioritures, sans prendre pour autant forcer sur un langage d’enfants, Claire Keegan offre là une histoire tendre et poétique. C’est doux et poignant sans forcer la dose.
Juste ce qu’il faut, sans jamais franchir la limite de l’impudeur. Elle n’a pas son pareil pour pointer délicatement le désarroi, les hiatus intérieurs, les changements d’humeurs, toutes les
subtilités dans l’attitude des adultes, ce monde si étrange pour les enfants. L’auteur sait donner des mots sur la beauté du jour, les jeux de lumière ou du vent sur les herbes, suggère que plus
que l’indifférence des parents pour leurs nombreux enfants, c’est leur situation sociale qui change la donne.”

Source Biblioblog

 

 

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“Lorsqu’elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu’elle avait gardé secret
jusqu’alors. En septembre 1939, comme beaucoup d’autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l’abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de
Milderhurst, elle était devenue l’amie de l’excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille. Pourquoi Meredith a-t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n’est-elle
pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ? Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Milderhurst dont
les vieilles pierres cachent plus d’un secret.”

Source Presse de la Cité

 

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“Elles sont sept. Sept femmes de 18 à 78 ans vivant à New York. Le vendredi soir, elles se retrouvent ensemble pour tricoter… et parler de leurs vies. Il y a Catherine qui cherche l’amour après
un divorce. Lucy, elle, doit réussir à élever seule sa fille tout en s’occupant de sa mère âgée et malade. Darwin garde l’espoir de fonder une famille. Et puis il y a Anita qui, à 78 ans, reçoit
une demande en mariage de Marty, que ses enfants adultes n’acceptent pas… Au fil de ces soirées du vendredi, des liens se tissent, des amitiés se nouent. Les membres de ce club pas comme les
autres forment une sorte de famille dans laquelle on se bat ensemble quand la vie vous met au défi. Au fur et à mesure que ces femmes tricotent, elles dévoilent leurs joies, leurs bonheurs et
leurs difficultés d’être tout à la fois femmes, mères, amantes, filles et amies.”

Source Amazon.fr

 

 

 

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La fameuse série à la sauce “Gossip Girl fin  XIX ème siècle”. Lecture d’été parfaite, rapide et simple!

 

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“Chaque année, le 5 février, Agata enseigne à sa petite fille Agatina les secrets de la préparation des gâteaux en l’honneur de la sainte dont elles portent toutes les deux le prénom. Tandis
qu’elles pétrissent les cassatelle en forme de sein, les tétins, la grand-mère raconte le martyre de la sainte à qui le cruel consul Quinziano, ne supportant d’être repoussé, fit couper les
mamelles. Grace à cette histoire dramatique, elle enseigne à sa petite-fille une règle du monde masculin : «Tu dois savoir que, si tu ne ressens pas de plaisir quand ils te touchent, les hommes
se sentent atteints dans leur virilité, mais gare à toi si tu y prends du plaisir, parce que là ils te prennent pour une putain. » Ceci est l’un des nombreux avertissements, proverbes et conseils
qu’Agata laisse en héritage à sa petite-fille – avec la recette des cassatelle – ingrédients indispensables pour en faire une femme. Et ce parfum de ricotta et de chocolat qui envahit la cuisine
où Agatina écoute, fascinée, le récit de sa grand-mère, sert de prétexte à l’évocation de l’histoire de deux familles siciliennes et de leurs femmes. Les tétins vont toujours par paires, répétait
inlassablement mamie Agata : deux seins, deux gâteaux pour chaque jeune fille. Cependant, la vie est imprévisible et le sein, doux viatique de joie et de nourriture, peut porter la maladie et le
désamour. Le compte n’est pas toujours bon… De Catane à Palerme, bercés par une langue savoureuse et un style enjoué, aussi frais que les histoires que les femmes se racontent en secret en
préparant les repas et le destin de leurs hommes affamés, nous suivons l’évolution trépidante de notre protagoniste et de ses pas dans la vie.”

Source Babelio

13. septembre 2011 par Sakartonn
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