Un jeu avec de la pâte à modeler

Dessiner avec des feutres  pour porcelaine des personnages et s’amuser à les habiller avec de la pâte à modeler.

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27. février 2017 par Sakartonn
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Des masques d’animaux pour Mardi gras

Matériel : papier kraft, feutres (noir et blanc) et élastiques

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27. février 2017 par Sakartonn
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Petits bonheurs du dimanche

Voir les jours rallonger…

Lire dans les toilettes…

Faire des photos amusantes dans le Photomaton…

26. février 2017 par Sakartonn
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Boîtes à livres

J’aimerais qu’il en existe une dans ma ville….

Le principe : une boîte où chacun est libre de déposer et prendre un livre, avant de le ramener, le but n’étant pas de faire une acquisition définitive.

En avez-vous une dans votre ville ?

source instagram

 

A Saint Brévin les Pins

A Bayeux

Un site qui les recense  : http://boite-a-lire.com

 

25. février 2017 par Sakartonn
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Compte Instagram à découvrir (13)

@catchtheinspiration

son site

 

25. février 2017 par Sakartonn
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Art textile dans l’Orne : Les Enroulés

24. février 2017 par Sakartonn
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Exposition Miniartextil à Montrouge (92)

Du 22 février 2017  au 19 mars 2017
Le Beffroi – Salle Nicole Ginoux

2 place Emile Cresp
92120 Montrouge

Thème de l’exposition 2017 : Tisser les rêves

Embarquez dans un voyage onirique, avec la nouvelle édition de l’exposition internationale MINIARTEXTIL, sur le thème « Tisser les rêves » ! L’exposition Miniartextil, venue de Côme en Italie, à l’initiative de l’association italienne Arte&Arte, explore chaque année la fibre créative d’artistes sélectionnés dans le monde entier ! Pour cette 13e édition un parcours « hors-les-murs » se déploie à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

54 mini-textiles et une dizaine d’installations.

http://www.ville-montrouge.fr/949-miniartextil-a-montrouge.htm

23. février 2017 par Sakartonn
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Exposition Vermeer et les maîtres de la peinture de genre

Au Louvre, du 22 Février 2017 au 22 Mai 2017.

C’est une exposition-événement que le musée du Louvre, en collaboration avec la National Gallery of Ireland et la National Gallery of Art de Washington, organise autour de la figure aujourd’hui si célèbre de Vermeer.

Réunissant pour la première fois à Paris depuis 1966 douze tableaux de Vermeer (soit un tiers de l’œuvre connu du maître de Delft), l’exposition explore le réseau fascinant des relations qu’il a entretenues avec les autres grands peintres du Siècle d’or hollandais.
Les prêts exceptionnels consentis par les plus grandes institutions américaines, britanniques, allemandes et bien sûr néerlandaises, permettent de montrer Vermeer comme jamais auparavant.
La légende d’un artiste isolé dans son monde inaccessible et silencieux s’efface, sans pour autant que Vermeer tende à n’être plus qu’un peintre parmi d’autres. En réalité, mis au contact de celui des autres, son tempérament d’artiste, au contraire, se précise, s’individualise. Plus qu’un lanceur de styles, Vermeer apparaît comme un peintre de la métamorphose.

Informations pratiques

L’accès à l’exposition Vermeer et les maîtres de la peinture de genre s’effectue exclusivement sur réservation d’un créneau horaire de visite à retirer sur place le jour même.

23. février 2017 par Sakartonn
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Couleurs et matières

L’Atelier 
55 avenue Daumesnil, 75012 Paris
Métro Gare de Lyon (lignes 1 et 14)
Tél. : 01 43 45 28 79
viaduc@ateliersdart.com
Ouvert du mardi au samedi, de 11h à 13h et de 14h à 19h

L’Atelier vous présente de nombreux artisans d’art et savoir-faire à travers ses expositions collectives tout au long de l’année. Sa programmation vous permet de découvrir les richesses et la diversité des métiers d’art.

DU 1er FÉVRIER AU 25 MARS

Couleurs & Matières

L’Atelier se pare de couleurs et consacre la première exposition de l’année aux rapports qu’entretient le créateur à la couleur, ainsi qu’à ses recherches pour la traiter aux travers de différentes techniques : teinture végétale, sérigraphie, shibori, émaillage, engobe… Comment la couleur vient-elle à la matière ? Comment la couleur fait-elle sens ?

Les artistes de l’exposition : Alexandra Carron, Fluïd, Fra-Joséphine, Bernard Gonnet, Danielle Lescot, Ysabel de Maisonneuve, Cafékam, Chloé Peytermann, Françoise Tellier-Loumagne, Juliette Vergne.

Jeudi 23 février de 14h30 à 17h
Couleur et céramique : les techniques d’émaillage

Démonstration par Danielle Lescot, céramiste

Jeudi 2 mars à 17h30
Projection du film « Les Fantômes de l’escarlate », 
de Julie Nguyen Van Qui, 15min.
Suivie d’une discussion avec la réalisatrice et le responsable de l’atelier de teinture de la Manufacture des Gobelins.
Lauréate du Prix Jeune Réalisateur au FIFMA 2016, Julie Nguyen nous emmène dans un lieu hors du temps : l’atelier de teinture des Gobelins, où les artisans fabriquent depuis le XVIème siècle un rouge éclatant qui résisterait au passage du temps. A l’issue de la projection,elle nous parlera, en compagnie du responsable de l’atelier de teinture des Gobelins, de son attachement tout particulier à ce lieu où elle a grandi.

Vendredi 3 mars de 14h30 à 17h
Haute-couture, décors, costumes : la couleur mise en scène

Rencontre avec Ysabel de Maisonneuve, artiste coloriste plasticienne.

Vendredi 3 mars à 17h30
Projection du film « Feu, eau, air »,

d’Anne Murat et David Bart, 15 min., suivie d’une discussion avec les réalisateurs et Ysabel de Maisonneuve.
Au Japon, Ysabel de Maisonneuve est fascinée par le contraste entre une nature à la fois si délicate et si violente. Avec des villageois, elle décide de couper des bambous et de les emballer dans des tissus de soie et de coton, devenant volumes-emballages protégeant leurs secrets… Là commence le Shibori. Feu, eau, air est le portrait en creux d’une artiste sensible, pour qui le geste est avant tout un acte spirituel.

Jeudi 9 mars de 14h30 à 17h
Teindre et imprimer le textile avec des couleurs végétales

Démonstration par Fra Joséphine, créatrice textile

Vendredi 17 mars de 14h30 à 17h
Initiation à la teinture naturelle & Shibori,

Démonstration par Juliette Vergne, artisan designer textile

le site

 

22. février 2017 par Sakartonn
Catégories: Artiste, Ateliers haute-couture, Expositions-Salons | Tags: , , , , , , | 2 commentaires

La grosse aiguille, conte d’Andersen

LA GROSSE AIGUILLE

Il y avait un jour une aiguille à repriser : elle se trouvait elle-même si fine qu’elle s’imaginait être une aiguille à coudre.

« Maintenant, faites bien attention, et tenez-moi bien, dit la grosse aiguille aux doigts qui allaient la prendre. Ne me laissez pas tomber ; car, si je tombe par terre, je suis sûre qu’on ne me retrouvera jamais. Je suis si fine !

— Laisse faire, dirent les doigts, et ils la saisirent par le corps.

— Regardez un peu ; j’arrive avec ma suite, » dit la grosse aiguille en tirant après elle un long fil ; mais le fil n’avait point de nœud.

Les doigts dirigèrent l’aiguille vers la pantoufle de la cuisinière : le cuir en était déchiré dans la partie supérieure, et il fallait le raccommoder.

« Quel travail grossier ! dit l’aiguille ; jamais je ne pourrai traverser : je me brise, je me brise. »

Et en effet elle se brisa. 

« Ne l’ai-je pas dit ? s’écria t-elle ; je suis trop fine.

— Elle ne vaut plus rien maintenant, » dirent les doigts.

Pourtant ils la tenaient toujours. La cuisinière lui fit une tête de cire, et s’en servit pour attacher son fichu.

« Me voilà devenue broche ! dit l’aiguille. Je savais bien que j’arriverais à de grands honneurs. Lorsqu’on est quelque chose, on ne peut manquer de devenir quelque chose. »

Et elle se donnait un air aussi fier que le cocher d’un carrosse d’apparat, et elle regardait de tous côtés.

« Oserai-je vous demander si vous êtes d’or ? dit l’épingle sa voisine. Vous avez un bel extérieur et une tête extraordinaire ! seulement, elle est un peu trop petite ; faites vos efforts pour qu’elle devienne plus grosse, afin de n’avoir pas plus besoin de cire que les autres. »

Et là-dessus notre orgueilleuse se roidit et redressa si fort la tête, qu’elle tomba du fichu dans l’évier que la cuisinière était en train de laver.

« Je vais donc voyager, dit l’aiguille ; pourvu que je ne me perde pas ! »

Elle se perdit en effet.

« Je suis trop fine pour ce monde-là ! dit-elle pendant qu’elle gisait sur l’évier. Mais je sais ce que je suis, et c’est toujours une petite satisfaction. »

Et elle conservait son maintien fier avec toute sa bonne humeur.

Et une foule de chose passèrent au-dessus d’elle en nageant, des brins de bois, des pailles et des morceaux de vieilles gazettes.

« Regardez un peu comme tout ça nage ! dit-elle. Ils ne savent pas seulement ce qui se trouve par hasard au-dessous d’eux : c’est moi pourtant ! Voilà un brin de bois qui passe ; il ne pense à rien au monde qu’à lui-même, à un brin de Bois !… Tiens, voilà une paille qui voyage ! Comme elle tourne, comme elle s’agite ! Ne va donc pas ainsi sans faire attention ; tu pourrais te cogner contre une pierre. Et ce morceau de journal ! comme il se pavane ! Cependant il y a longtemps qu’on a oublié ce qu’il disait. Moi seule je reste patiente et tranquille ; je sais ma valeur et je la garderai toujours. »

Un jour, elle sentit quelque chose à côté d’elle, quelque chose qui avait un éclat magnifique, et que l’aiguille prit pour un diamant. C’était un tesson de bouteille. L’aiguille lui adressa la parole, parce qu’il luisait et se présentait comme une broche.

« Vous êtes sans doute un diamant ?

— Quelque chose d’approchant. » 

Et alors chacun d’eux fut persuadé que l’autre était d’un grand prix. Et leur conversation roula principalement sur l’orgueil qui règne dans le monde.

« J’ai habité une boîte qui appartenait à une demoiselle, dit l’aiguille. Cette demoiselle était cuisinière. À chaque main elle avait cinq doigts. Je n’ai jamais rien connu d’aussi prétentieux et d’aussi fier que ces doigts ; et cependant ils n’étaient faits que pour me sortir de la boîte et pour m’y remettre.

— Ces doigts-là étaient-ils nobles de naissance ? demanda le tesson.

— Nobles ! reprit l’aiguille, non, mais vaniteux, Ils étaient cinq frères…. et tous étaient nés…. doigts ! Ils se tenaient orgueilleusement l’un à côté de l’autre, quoique de différente longueur. Le plus en dehors, le pouce, court et épais, restait à l’écart ; comme il n’avait qu’une articulation, il ne pouvait se courber qu’en un seul endroit ; mais il disait toujours que, si un homme l’avait une fois perdu, il ne serait plus bon pour le service militaire.

« Le second doigt goûtait tantôt des confitures et tantôt de la moutarde ; il montrait le soleil et la lune, et c’était lui qui appuyait sur la plume lorsqu’on voulait écrire.

« Le troisième regardait par-dessus les épaules de tous les autres. Le quatrième portait une ceinture d’or, et le petit dernier ne faisait rien du tout : aussi en était-il extraordinairement fier. On ne trouvait rien chez eux que de la forfanterie, et encore de la forfanterie : aussi je les ai quittés.

— Et maintenant, nous voilà assis ici, et nous brillons, » dit le tesson.

À ce moment, on versa de l’eau dans l’évier. L’eau coula par-dessus les bords et les entraîna.

« Voilà que nous avançons enfin ! » dit l’aiguille.

Le tesson continua sa route, mais l’aiguille s’arrêta dans le ruisseau. « Là ! je ne bouge plus ; je suis trop fine ; mais j’ai bien le droit d’en être fière ! »

Effectivement, elle resta là tout entière à ses grandes pensées.

« Je finirai par croire que je suis née d’un rayon de soleil, tant je suis fine ! Il me semble que les rayons de soleil viennent me chercher jusque dans l’eau. Mais je suis si fine que ma mère ne peut pas me trouver. Si encore j’avais l’œil qu’on m’a enlevé, je pourrais pleurer du moins ! Non, je ne voudrais pas pleurer : ce n’est pas digne de moi ! »

Un jour, des gamins vinrent fouiller dans le ruisseau. Ils cherchaient de vieux clous, des liards et autres richesses pareilles. Le travail  n’était pas ragoûtant ; mais que voulez-vous ? ils y trouvaient leur plaisir, et chacun prend le sien où il le trouve.

« Oh ! la, la ! s’écria l’un d’eux en se piquant à l’aiguille. En voilà une gueuse !

— Je ne suis pas une gueuse ; je suis une demoiselle distinguée, » dit l’aiguille.

Vignette de Bertall

Mais personne ne l’entendait. En attendant, la cire s’était détachée, et l’aiguille était redevenue noire des pieds à la tête ; mais le noir fait paraître la taille plus svelte, elle se croyait donc plus fine que jamais.

« Voilà une coque d’œuf qui arrive, » dirent les gamins ; et ils attachèrent l’aiguille à la coque.

« À la bonne heure ! dit-elle ; maintenant je dois faire de l’effet, puisque je suis noire et que les murailles qui m’entourent sont toutes blanches. On m’aperçoit, au moins ! Pourvu que je n’attrape pas le mal de mer ; cela me briserait. »

Elle n’eut pas le mal de mer et ne fut point brisée.

« Quelle chance d’avoir un ventre d’acier quand on voyage sur mer ! C’est par là que je vaux mieux qu’un homme. Qui peut se flatter d’avoir un ventre pareil ? voilà une bonne constitution ! Plus on est fin, moins on est exposé. »

Crac ! fit la coque. C’est une voiture de roulier qui passait sur elle.

« Ciel ! que je me sens oppressée ! dit l’aiguille ; je crois que j’ai le mal de mer : je suis toute brisée. » Elle ne l’était pourtant pas, quoique la voiture eût passé sur elle. Elle gisait comme auparavant, étendue tout de son long dans le ruisseau. Qu’elle y reste !

Vignette de Bertall

22. février 2017 par Sakartonn
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